Le perfectionnisme se présente souvent comme une qualité. Pourtant, lorsqu’il devient rigide, il se transforme en facteur de risque majeur pour le burn-out. Cette partie va expliquer pourquoi et comment.

Quand la quête d’excellence devient une prison intérieure

Au départ, le perfectionnisme motive. Il pousse à organiser, à soigner le détail, à se distinguer. Le problème survient quand les standards deviennent inatteignables. On passe de « faire de son mieux » à « ça doit être parfait, toujours, sans exception ».

Résultat : une activité mentale permanente, des ruminations nocturnes, un sommeil fragmenté, des tensions corporelles, une incapacité à déléguer. Le système nerveux reste en alerte, comme si le danger ne s’arrêtait jamais. Avec le temps, cette hypervigilance devient un carburant du burn-out.

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