Accueil » Burn-out : quand s’arrêter devient angoissant

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On va être direct: beaucoup de personnes ne manquent pas de conseils. Elles manquent d’autorisation.

Vous voulez vous reposer, mais vous vous l’interdisez sans le formuler clairement.
Vous vous autorisez uniquement si tout est fait, si tout est réglé, si tout est parfait.

Problème: tout ne sera jamais parfait.
Donc votre repos reste conditionnel. Et un repos conditionnel, c’est un repos qui n’existe pas.

Test rapide

  1. Quand vous ne faites rien quelques minutes, est-ce que vous vous sentez mal?
  2. Est-ce que vous ne vous reposez que lorsque vous êtes à bout?
  3. Est-ce que vous remplissez les rares moments libres au lieu de récupérer?

Si vous vous reconnaissez, ce n’est pas un détail. C’est un signal clair que votre récupération est bloquée par le stress chronique.

Vous ne manquez pas de volonté.
Vous êtes coincé(e) dans un système où faire vous rassure, mais où faire vous abîme.

Maintenant, on met des mots clairs: stress chronique, épuisement professionnel, burn-out. Tant que ce n’est pas nommé, vous minimisez et vous tenez “encore un peu”. Et c’est souvent ce “encore un peu” qui coûte le plus.

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