Accueil » Burn-out et identité : vous ne vous reconnaissez plus, et c’est normal

Ce n’est pas juste de la fatigue. Ce n’est pas “un coup de mou”.
C’est plus déroutant que ça : vous avez changé.

Vous réagissez autrement. Vous parlez autrement. Vous pensez autrement.
Vous avez moins de patience, moins de douceur, moins d’élan.
Vous êtes à vif, vous êtes éteint(e).
Et au milieu de tout ça, il y a une phrase qui tourne en boucle :
“Je ne suis plus moi.”

Ce qui fait le plus peur, ce n’est pas seulement d’être épuisé(e).
C’est de sentir que votre identité glisse entre vos doigts.
Comme si vous étiez devenu(e) un(e) autre : plus froid(e), plus irritable, plus distant(e), ou au contraire submergé(e) par des émotions qui débordent.
Et plus vous essayez de “tenir”, plus vous avez l’impression de disparaître.

Alors vous vous adaptez. Vous compensez. Vous faites semblant.
Vous assumez au travail, vous souriez quand il faut, vous répondez aux messages, vous gérez “comme d’habitude”.
Et quand la porte se referme, il ne reste plus grand-chose.
Juste une tension dans le corps, un brouillard dans la tête, et une fatigue qui ne ressemble pas à un manque de sommeil.
Une fatigue qui ressemble à une saturation.

La bonne nouvelle, c’est que cette sensation de ne plus vous reconnaître n’est pas un signe que vous “perdez la tête”.
C’est souvent le signe que votre organisme est passé en mode survie.
Et en mode survie, on ne peut plus être pleinement soi : on fait ce qu’on peut pour tenir, point.

Dans cet article, vous allez comprendre :

Parce que l’objectif n’est pas de redevenir “comme avant”.
L’objectif, c’est de retrouver un vous plus stable, plus clair, plus vivant.
Et de ne plus traverser ça seul(e).

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